Anse : Ancycla valorise les matériaux inertes

Publié le par danielpomeret.over-blog.com

Ancycla-deblaiment-30-aout-2013.jpgLa Commune d’Anse s'est engagée concrètement et de façon exemplaire dans l'action environnementale en mettant tout en œuvre pour accueillir la société Ancycla, société de traitement et de valorisation des déchets du BTP. Ancycla-logo.jpg

Anse a été la seule commune du nord du département à accepter de s'engager dans cette démarche d'accueil d'une aire de traitement de déchets.

La société Ancycla  a obtenu l'autorisation préfectorale de construire un centre de réception, traitement et valorisation des matériaux inertes du BTP au Nord de Anse, vers le site du Bordelan.

Ainsi, depuis début septembre, la société Ancycla reçoit, traite et valorise les matériaux inertes issus du BTP (béton, brique, tuiles, terre végétale, pierres, graviers, sables , argiles)

Dans un souci environnemental, la société Ancycla a mis en place un système d’aspersion du site en cas  de dégagement de poussières et a installé un nettoyeur de roues pour les camions. Ancycla-visite-plateforme-30-aout-2013.jpg

L'implantation de cette nouvelle activité permet de faire cesser le déversement anarchique de déchets du BTP dans les forêts et les rivières de notre pays beaujolais. Cet objectif était la priorité des services environnementaux de l'Etat et des associations partenaires, de tous ceux qui se soucient sérieusement de l'environnement et de la démarche écologique durable, et de la Commune d'Anse. Sans minimiser le fait, qu'en plus d’ éliminer les remblais sauvages, cela permet de redonner une deuxième vie aux matériaux et aux terres déposés par les entreprises locales. 

Ancycla-visite-site-30-aout-2013.jpgAutre intérêt majeur qui concerne plus particulièrement Anse: A l'occasion de son implantation, La société Ancycla a enlevé, traité et valorisé 60000  m3 de déchets accumulés sur le site afin de  construire sa plateforme de traitement. La société Ancycla est chargée également, par arrêté préfectoral, d’enlever les 70000 m3 restants afin d’achever la dénaturalisation  du site, considéré depuis quelques années comme une friche industrielle et écologique.

Publié dans Economie

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